Dans un article publié dans Métropolitiques, Francis Déplace revient sur la responsabilité sociale des organismes HLM, à l’origine d’une « valeur partagée »[1] globale – sociale, environnementale et économique – pour les territoires.
Les exigences croissantes en matière d’évaluation d’impact social et environnemental n’épargnent pas le monde HLM. Les bailleurs sociaux sont aujourd’hui interpellés sur la performance environnementale de leur patrimoine, ainsi que sur leur mission sociale au sens large, une mission qui ne saurait être limitée à la production et gestion de logements abordables. Cette introspection encouragée par la réglementation doit conduire à élargir la réflexion, en s’interrogeant également sur le rôle central que jouent les organismes HLM sur un territoire, en termes de structuration du territoire, mais aussi en tant que moteur d’innovation et de dynamisme économique.
Cette analyse globale est par ailleurs indispensable dans toute démarche de responsabilité sociale (R.S.E.), qui nécessite d’appréhender l’ensemble des impacts, positifs et négatifs, de la totalité des activités des bailleurs sociaux sur leurs territoires d’implantation. Au-delà de l’analyse, les principes fondamentaux de la R.S.E. impliquent une véritable (r)évolution des pratiques, pour s’inscrire durablement dans un dialogue et une dynamique « gagnant-gagnant » avec les parties prenantes, externes et internes.
La R.S.E. appelle ainsi –entre autres- à s’interroger sur deux éléments fondamentaux : la gouvernance et le financement des organismes HLM… avec, en toile de fond, la question de la structuration des politiques du logement.
Retrouvez l’article complet de Francis Déplace sur le lien suivant: « Vers une révolution du management des entreprises HLM », Métropolitiques, 19 octobre 2011.
[1] « Creating shared value » by Michael E. Porter and Mark R. Kramer, Harvard Business Review, janvier-février 2011.







